La presse
en parle

LA PRESSE PARLE DE L'EXPOSITION
MASCARADES ET CARNAVALS

 

"Masques de roi au Congo, masques egungun dédiés aux ancêtres au Bénin et au Nigeria... Ceux-là apparaissent en général dans un contexte lié à l'initiation et au pouvoir masculin. Mais le terme de mascarade recouvre des pratiques très différentes où la fonction didactique côtoie le divertissement. C'est ainsi que les carnavals des Antilles, de la Guyane, du Brésil se sont développés pour dire leur histoire, leur diversité mais aussi leurs stratégies de reconnaissance identitaire."

FXG, France-Guyane, Hexagone, 4 octobre 2011

 

À lire et écouter sur RFI :

"Une rencontre incongrue entre le sacré et le divertissement, mais qui se révèle finalement non dénuée de sens."
RFI, Siegfried Forster, 7 octobre 2011
Écouter Hervé Beuze, artiste
Écouter Christiane Falgayrettes-Leveau, commissaire de l'exposition

 

"Le musée Dapper propose une très belle exposition des productions africaines et caribéennes liées aux rituels sociaux. Une mine de formes et de concepts à des fins de cohésion sociale."
Nicolas Rolland, Artnet, 25 octobre 2011

 

"En exposant ensemble masques africains et accessoires festifs antillais, le musée Dapper (Paris) dégage de subtiles résonances entre l'Afrique et les caraïbes"
Nicolas Michel, Jeune Afrique, 27 octobre 2011


"Qu'est-ce qui se cache derrière ces masques"
Véronique Mortaigne, Le Monde, 28 octobre 2011

 

"Le propos n'était pas simple, mais « Mascarades et Carnavals » est l'illustration du fruit de recherches et de réflexions dont l'intelligence est le fil d'Ariane de cette exposition."
Evelys Toneg, Lexneews, 7 novembre 2011

 

Écouter dans l'émission Paris sur mer l'anthropologue Christian Cécile, coauteur de l'ouvrage Mascarades et Carnavals
Une émission de Dominique Roederer, Radio Ô, 7 novembre 2011

 

"L'abondante démonstration du Dapper rayonne."
Roger-Pierre Turine, La Libre Belgique, 2 novembre 2011

 

"Le Parcours proposé est riche de plus de 100 pièces d'une beauté impressionnante."
Kidi Bebey, Francophonies du Sud, novembre 2011


"Un pont entre deux rives : Dapper invente l'art antillais"
Sarah Hugounenq, Le Quotidien de l'art, 11 novembre 2011

 

"Masque, qui es-tu? Des sorties de masques traditionnelles de l'Afrique subsaharienne aux carnavals des Caraïbes, l'exposition présentée au musée Dapper interroge les rituels liés au masque et explore leurs ressorts sociologiques et anthropologiques. Une démarche complexe richement illustrée par une centaine de pièces provenant de musées et de collections particulières."
Virginie Lérot, Religions et Histoire, n° 41, novembre 2011

 

"Au-delà d'une continuité entre tradition et modernité que souligne l'exposition, on s'aperçoit d'une incroyable proximité entre les masques africains, les créations caribéennes et leurs utilisations rituelles, comme un fil conducteur qui relie, par-delà les océans, une culture ancestrale et la réinvention de nouvelles identités métisses".
Gazette de l'Hôtel Drouot, 18 novembre 2011

 

"Cette fête des formes et des couleurs va au-delà de l'ethnologie, elle se goûte comme un alcool. Attention : la magie fonctionne toujours, même dans la grisaille et la rationalité parisienne."
Eric Bietry-Rivierre, Le Figaro, 28 novembre 2011

 

"Nourrie par les travaux d'ethnologues et d'anthropologues, l'exposition du musée Dapper à Paris éclaire ces filiations à travers une remarquables sélection d'objets [...]."
Cécile Jaurès, La Croix, 13 décembre 2011

 

"On retrouve ce génie du détournement et cette dimension sacrée voire surnaturelle dans l'univers bigarré et festif du carnaval antillais, tout comme dans les créations d'artistes contemporains tels Georges Grangenois ou Hervé Heuze. Ce dernier a ainsi réalisé pour le musée Dapper une immense figure bariolée de Vaval, être mi-homme mi-femme dont le visage rouge et jaune s'est figé en un masque hiératique de quelque contrée imaginaire."
Françoise Barrier, Art Tribal, Hiver 2011

 

"Deux raisons de voir Mascarades et carnavals"
Annick Colonna-Césari, L'Express, 20 janvier 2012

 

"L'année des Outre-Mer, en 2011, a donné une belle occasion au musée Dapper d'étudier les résonances entre les mascarades africaines et les carnavals des Antilles et de la Guyane. une exposition y réunit pour la première fois arts d'Afrique et créations caribéennes."
Michelle Dulac, L'Estampille, l'objet d'art, février 2012

 

"Attention aux yeux ! Hérissés de cornes, de cheveux et de dents, ou ornés de plumes, de coquillages et de perles, les masques réunis au musée Dapper, à Paris, sont à la fois effrayants et spectaculaires. Venus d'Afrique et des Caraïbes, ils sont portés pendant les défilés du carnaval, mais aussi lors de fêtes traditionnelles,"
Arts Magazine, février 2012

 

"Mais tout ceci tend à prouver, en y regardant bien, que certains masques, même actuels, utilisés dans des festivals et des carnavals ne sont pas exempts des raisons qui ont présidées en Afrique à leur création. Ainsi, apprend-on, Aimé Césaire aimait à voir dans le Diable rouge des festivals antillais des ressemblances troublantes avec un certain masque ejumba utilisé encore aujourd'hui en Casamance. Un vrai jeu de plste ..."
Alexandre Grenier, Pariscope, 1er février 2012

 

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